Mon village, Eté 1944

Mon village actuel était, initialement, composé de deux communes : Coulonges-en-Tardenois et Cohan .... Après la deuxième Guerre Mondiale, les deux communes ont fusionné pour former Coulonges-Cohan.

Pendant les quatre premières années de la 2e Guerre Mondiale, notre village reçut des régiments allemands qui revenaient se reposer  du front russe ..... La cohabitation fut prudente et sans violence ....


Après le débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, .....

... La percée des Alliés ne fut réussie que le 13 août, après de terribles combats, dans le bocage normand.
Dès lors, les Allemands retraitèrent le plus rapidement possible vers la Seine, puis la Meuse ....

Conscient des problèmes d’approvisionnement, Eisenhower considérait avec scepticisme les arguments plus extravagants de Montgomery sur les avantages d’une poussée. Il ne pouvait cependant nier les avantages d’une telle avancée, qui utiliserait le meilleur terrain d’invasion et la route la plus directe vers la principale zone industrielle allemande de la Ruhr. L’avancée ouvrirait également les ports critiques du canal et les sites de lancement des missiles V–1 et V–2 allemands. Pour le moment, il a opté pour la poussée unique, mais il a maintes fois douté de cet engagement dans les semaines à venir.

Les Alliés, à partir du 20 août, alignèrent leurs Armées sur la Seine, afin de se reposer, s'approvisionner et compléter les effectifs ....
Mais aussi de préparer un "bond" énorme de la Seine à la Meuse, afin d'empêcher les Allemands d'établir un front de résistance ....

C'est  en seulement 6 jours , que les Alliés, réussirent cette poursuite !!!!!

La progression générale est  Nord Nord Est
Un bond énorme en une semaine ! Depuis la Seine jusqu’aux Ardennes ! et la Meuse !

On voit sur la carte que c'est la 3e Armée Américaine qui libère Coulonges !


 Les Coulongeois voient les Américains arriver depuis Chamery et partir vers Dravegny


 Les décisions changeantes d’Eisenhower sur la stratégie ont permis à Bradley d’allouer suffisamment de ressources pour maintenir l’élan de Patton sur Metz. La vieille ville forteresse, un point critique dans les guerres passées, avait longtemps tenu une attention spéciale pour le commandant de la troisième armée.

Pour atteindre Metz, les troupes de Patton devaient passer une série de barrières fluviales rendues célèbres par la Première Guerre mondiale, y compris la Marne, la Vesle, l’Aisne, la Meuse et la Moselle. Heureusement pour les troupes de la Troisième Armée, les Allemands dispersés sur leur chemin manquaient de force pour faire beaucoup plus que gagner du temps grâce à une série d’actions d’arrière-garde. Pour les Américains, la poursuite qui a suivi dans les derniers jours d’août s’est donc avérée une expérience exaltante.

Les unités de reconnai
ssance et la cavalerie se sont déployées sur de vastes zones pour localiser les traversées de rivières et capturer des groupes isolés d’Allemands, dont la plupart tentaient seulement de retourner au Reich le plus rapidement possible.

Traversant la Marne, le XIIe corps s’empare de Châlons le 29 août et court établir une tête de pont sur la Meuse le 31 août. A gauche, le XX corps passe les anciens champs de bataille de la Première Guerre mondiale à Verdun et à l’Argonne avant de traverser la Meuse le 1 septembre.

Une fois arrivée à la Meuse, la 3e armée s’arrêta temporairement pour se réapprovisionner.






Le 10 septembre 1944, le front est sur la Moselle, c’est la IIIe Army de Patton qui le tient du Luxembourg à Nancy.

 Au nord, avançant sur le flanc du 21e groupe d'armées, la Première Armée de Hodges rencontre une opposition plus importante, mais encore relativement peu substantielle. Lorsque le front de Normandie s'est effondré à la fin du mois de juillet, Hitler s'est rendu compte qu'il pourrait avoir besoin de faire front entre la Seine et la frontière allemande, et il a donc ordonné la construction d'ouvrages de campagne le long de la Somme et de la Marne. Cependant, lorsque les restes désordonnés de ses armées occidentales atteignirent la ligne de la Somme à la fin du mois d'août, ils étaient trop épuisés, désorganisés et démoralisés pour tenir la position. La Première Armée ne tarde pas à briser les défenses, forçant les Allemands à se replier sur le Mur de l'Ouest, un système de fortifications le long de la frontière allemande. Lorsque des fragments de formations allemandes traversent le front de la Première Armée, Bradley voit une chance de couper leur retraite, et il ordonne à Hodges de tourner sa direction d'avance du nord-est vers le nord. Près de Mons, dans une poche formée par ses trois corps d'armée, la Première Armée fait 25 000 prisonniers, démolissant le peu qui reste de la Septième Armée allemande. Le coup de force de Mons ouvre la voie au Mur de l'Ouest et, le 6 septembre, un Hodges jubilant déclare à son état-major qu'avec dix jours supplémentaires de beau temps, la guerre sera terminée.




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